Notre pizzeria d'Althen-des-Paluds, c'est un peu la cousine intime de la maison-mère d'Entraigues. Une salle volontairement réduite, une vingtaine de couverts, une équipe resserrée autour du four. Ici, on connaît les habitués par leur prénom et on prend le temps de discuter avant de prendre la commande. C'est ce que beaucoup de clients viennent chercher : une vraie pizzeria de quartier, pas une chaîne.
Le choix de n'ouvrir que le soir n'est pas un hasard. Tony et son équipe se concentrent sur un seul service par jour, ce qui laisse le temps à la pâte de respirer (haute hydratation, fermentation longue de 48h) et aux pizzaiolos de soigner chaque enfournement. Vous arrivez à 18h, la salle est calme, le four monte en chaleur, l'odeur du bois remplit la pièce — c'est ce moment-là qu'on essaie de protéger.
Et parce qu'on sait à quel point c'est rare dans le Vaucluse, on a tenu à ouvrir le dimanche soir. C'est devenu un rituel pour beaucoup de familles d'Althen, Monteux, Pernes-les-Fontaines : finir le week-end devant une Diavola ou une Burrata, sans avoir à rouler jusqu'à Avignon. La carte des pizzas est la même qu'à Entraigues, la même pâte, les mêmes produits italiens — seul le format change : ici, c'est plus intime, plus posé.